De l’idée au nom : comment RÊV’L est né d’un rêve et d’une feuille blanche

Noël 2021. La maison est pleine, les rires résonnent, les odeurs de sapin et de cannelle flottent dans l’air. Autour de moi, ma famille, ma tribu, ceux qui me connaissent mieux que personne. Pourtant, ce matin-là, je vais m’absenter quelques heures. Pas pour une course oubliée ou une escapade improvisée, mais pour donner naissance à un projet qui me trotte dans la tête depuis des mois : mon cabinet d’architecture d’intérieur.

Lancer son entreprise, c’est comme construire une maison : il faut des fondations solides, une vision claire, et un nom qui porte tout cela.

Depuis quelques semaines, l’idée a mûri : je veux créer une entreprise qui accompagne les particuliers et les professionnels dans la transformation de leurs espaces intérieurs, en alliant fonctionnalité, esthétique et émotion. Mais comment nommer cette aventure ? Comment trouver un mot, une identité, qui résume à la fois ce que je fais, ce que je veux offrir, et qui je suis ?

Je m’isole dans un coin tranquille, une grande feuille blanche devant moi, un stylo à la main. Je me donne quatre heures. L’objectif ? Trouver le nom, celui qui fera tilt, qui restera en mémoire, qui parlera à mes futurs clients. Je note tout ce qui me passe par la tête : des mots liés à la transformation, à la création, à l’espace, à l’émotion. Puis, je dessine une carte mentale, reliant les idées, cherchant des liens, des échos.

Et soudain, comme une évidence, le fil conducteur apparaît : le RÊVE.

Pas le rêve au sens de l’utopie, mais celui qui précède toute réalisation, qui guide chaque projet, qui donne envie d’avancer. Le rêve comme point de départ, comme moteur. Je joue avec les lettres, les sons, les images. Révélation – parce que mon métier, c’est aussi révéler le potentiel caché d’un espace. Rêve – pour l’aspiration, la projection. Et puis, il y a ce L… L’apostrophe le transforme en aile, en envol, en mouvement. Et ce L, c’est aussi le mien, celui de Laurence, ma signature discrète au cœur du projet.

RÊV’L était là, sous mes yeux, simple, évocateur, mémorable. Avec sa baseline, Du rêve au réel, pour rappeler que mon rôle, c’est de concrétiser les visions, de transformer les idées en espaces qui inspirent, qui fonctionnent, qui racontent une histoire.

Je redescends rejoindre les miens, le cœur léger. Leur présenter ce nom, c’est les associer à cette aventure, leur dire merci pour leur soutien, leur confiance. Parce qu’entreprendre, c’est aussi ça : oser se lancer, mais jamais seul(e).Aujourd’hui, RÊV’L incarne bien plus qu’un nom. C’est une promesse : celle de faire de chaque projet un espace à rêver et à vivre pleinement.

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